M. Fortin : On ne serait pas trop de tous les députés de l’opposition pour questionner le ministre de la Justice, parce qu’en ce second, là, il est en practice de traiter le système de la justice comme son royaume personnel. Le seul allié qu’il lui reste, au ministre de la Justice, c’est celui qu’il a nommé comme juge. Il est le seul à avoir la parole. M. Fontecilla : Le Tribunal administratif du logement, jusqu’à présent, est incapable de juguler les hausses abusives des loyers au Québec. Si le premier ministre voulait avoir un comité qui prend les décisions à sa place, il avait juste à écouter Québec solidaire, qui le répète depuis 10 ans. Il veut recruter des meilleurs candidats la prochaine fois, en 2026. Dans ce cas-là, il a juste à repousser la hausse de salaire après 2026. D’ailleurs, le Parti québécois s’est rallié à cette proposition-là ce matin. D’ailleurs, dans les prochaines semaines, je déposerai un projet de loi qui vise à régler ou, du moins, rétablir l’équilibre entre locataires et propriétaires. Je lui suggère de ne pas faire d’amalgame de cette façon-là, d’autant plus que, s’il respecte l’indépendance judiciaire, il comprendra les principes de séparation des pouvoirs. J’ai refusé de participer au comité, mais je n’aime pas le comité.

L’Ontario l’avait mis en place, la Colombie-Britannique l’avait mis en place, et ces deux provinces-là ont laissé tomber le registre des loyers. Donc, je vais m’entretenir avec eux puis je verrai remark ils vont pallier à ces obligations-là, là, par la suite ou comment leur système va couvrir ça. Ils sont allés à l’étranger, ils ont réussi. Ils ont déposé leur rapport, et on a accepté les recommandations totalement. Quand c’est pour lui, c’est bien, bien, bien vital, la confidentialité, mais, quand c’est pour les candidats, c’est bien autre chose. M. Nadeau-Dubois : Le premier ministre se réfugie derrière un comité dont il a imposé le mandat. Si un organisme comme Vivre en ville est succesful de produire un registre des loyers avec seulement quelques employés, est-ce que le ministre du Numérique, avec ses milliers d’employés, ne pourrait-il pas le faire également? Alors, peut-être qu’on a une avant-première de ce que les membres du Parti libéral vont choisir. Et ce sont des mesures de bonne gestion que nous mettons en place.

Mme la Présidente, c’est essential de réexpliquer le processus qui a été mis en place par le Bureau de l’Assemblée nationale pour faire un rattrapage qui est nécessaire sur la rémunération des députés. L’État ayant pris la pleine mesure de la state of affairs, met en place au lendemain de la crise publish-électorale de 2011, des programmes de sécurisation des territoires fonciers ruraux, afin de renforcer sa politique de réconciliation nationale et de cohésion sociale. Si la ministre est sérieuse dans sa volonté de combattre la crise du logement, elle va s’appuyer sur le succès de Vivre en ville, elle va adopter le registre des loyers. M. Jolin-Barrette : Le député de Pontiac est un homme intelligent. M. Jolin-Barrette : Alors, Mme la Présidente, je note que le député de Pontiac agit comme s’il était chef. Cependant, à la fois le député de Pontiac et le député de l’Acadie y vont beaucoup en conjectures. Mais je suis convaincu que le député de l’Acadie va pouvoir lui expliquer en détail, le député de l’Acadie qui est un juriste chevronné, qui pose des questions avec rigueur et intégrité. M. Jolin-Barrette : Mme la Présidente, le chef du deuxième groupe d’opposition, un, prête des intentions, mais, deux, il devrait réaliser qu’il est un parlementaire au même titre que tous les parlementaires ici, à l’Assemblée. Écoutez, je pense qu’il y en a une, volonté politique de changer les choses. Toujours est-il que la CCIHR continue d’être bien de son temps en embrassant, par exemple, le circuit court docket et le maillage industriel pour réduire les coûts de gestion des déchets, et trouver de nouvelles options innovantes, et créer de nouvelles opportunités d’affaires.

Pour un réseau, là, qui est déjà fragilisé, là, par la réforme Barrette puis qui dit à tout le monde : On a du mal à sortir la tête de l’eau, puis en plus la COVID nous a rattachés des poids aux chevilles, ce qui fait qu’on a encore plus de misère à se sortir de l’eau, s’en aller dire : Moi, je m’en viens, là, je vais shaker les colonnes du temple, honnêtement, ce n’était pas le meilleur message à envoyer au réseau. Dans son royaume, là, il est rendu à s’en prendre à peu près au idea d’indépendance judiciaire, au idea d’indépendance du Conseil de la magistrature. C’est son slogan, ça. Est-ce que ça aide la trajectoire des patients? Financièrement, on pense que ça ne tient pas la route. Le premier ministre a brisé sa promesse de réformer le mode de scrutin au Québec parce qu’il nous a dit, selon lui, que personne ne se battait dans les autobus pour ça. M. Legault : Mme la Présidente, j’ai entendu à plusieurs reprises le chef du deuxième groupe d’opposition dire sur toutes les tribunes : Il faut arrêter de faire de la petite politique, il faut arrêter de faire de la vieille politique.